Congrégations féminines
Filles Réparatrices du Divin-Cœur (FRDC)
1929 – Montréal, Qc
Fondé par le Chanoine Jules-Alcibiade Bourassa (1869-1954), Marie-Jeanne Lafortune (1904-1999) et le Père Urbain-Marie Cloutier, OFM (Jules Léon Lunel) (1883-1969). (L’Œuvre de la Réparation de la Très Sainte-Face, Les Filles Consolatrices du Divin Cœur)
Vocation(s) : Action sociale
Spiritualité : Franciscaine
En 1929, trois personnes regroupent à Montréal quelques dames autour de l’Œuvre de la Réparation de la Très Sainte-Face. C’est le 6 janvier 1935 que se constitue comme société pieuse, sous la protection de l’Évêque de Montréal, la Société des Filles Consolatrices du Divin Cœur. Il faut attendre le 8 mai 1944 pour que Monseigneur Charbonneau fasse de cette société, une communauté diocésaine : l’Institut des Filles Réparatrices du Divin Cœur.
En 1934, la congrégation s’installe à Pointe-aux-Trembles, y faisant construire sa maison mère ainsi que la Crèche Saint-François sur un terrain voisin à celui du monastère des Capucins. En 1949, elle fonde une école de puériculture sous la direction du docteur René Foisy et y forme sur 20 ans plus de 500 étudiantes. La crèche ferme ses portes en 1975 pour devenir un centre de la protection de la jeunesse (aujourd’hui le centre communautaire Le Mainbourg).
La mission des Sœurs s’exerce aussi en faveur des prêtres comme auxiliaires de paroisse. Leurs activités s’étendent à l’Œuvre des Vocations, à l’accompagnement de personnes âgées et à l’accueil de religieuses étudiantes universitaires. Leur présence se poursuit en Afrique (Tchad) pour de la coopération dans le domaine de la santé et de l’éducation de la foi auprès des jeunes et des femmes.
Petites Filles de Saint-François (PFSF)

1842 – Montréal, Qc
Fondation par Marie-Louise Bourgeois (1882- 1964) (Mère Marie-Cécile), Anita Valiquet (1909- 1996) (Mère Marie-de-Bon-Secours), Mgr Joseph Charbonneau (1892-1959) et Mgr Joseph-Conrad Chaumont (1875-1966)
Vocation(s) : Auxiliaire du clergé et action sociale
Spiritualité : Franciscaine
L’établissement officiel des Franciscains au Canada a lieu en 1890, avec l’intention aussi de créer des fraternités du Tiers-Ordre de saint François. Ainsi dès 1893, trois tertiaires (mesdames Emma Girard, Claire Leduc et Marie Germain) fondent la Société Sainte-Élisabeth, se mettant ainsi au service du ministère des Pères franciscains et du Tiers-Ordre. Elles établissent leur siège social dans la Maison Sainte-Élisabeth, rue Seymour, à Montréal.
Le 19 novembre 1931, Marie-Louise Bourgeois fait son entrée à la Maison Sainte-Élisabeth, prenant le nom de Mère Marie-Cécile. Elle devient, quelques années plus tard, supérieure de la Maison et de la Société Sainte-Élisabeth. Anita Valiquet se joint quant à elle à la Société le 24 février 1940 et prend le nom de Mère Marie-de-Bon-Secours. Ensemble elles manifestent auprès des sociétaires le désir de devenir des religieuses franciscaines avec vœux et habit et ce projet voit le jour grâce à l’accompagnement de Mgr Joseph Charbonneau et Mgr Joseph-Conrad Chaumont. L’érection canonique de la Congrégation des Petites Filles de Saint-François a lieu en 1948 et son affiliation à l’Ordre Franciscain, dès l’année suivante.
À cette époque, les mères fondatrices rêvent de s’occuper de la protection des jeunes filles mais Mgr Charbonneau leur demande plutôt de prendre soin des prêtres de son diocèse et de faire de cette œuvre leur apostolat principal. Néanmoins, les sociétaires travaillent déjà dans des presbytères, d’autres dirigent le Foyer de l’Ave Maria pour jeunes filles, le Foyer des Vieux Couples et bien d’autres implications auprès des jeunes.
Au fil des ans, les Sœurs continuent aussi d’œuvrer auprès des dames pensionnaires, des enfants de la maternelle et du primaire. D’autres travaillent avec des personnes âgées ou en pastorale des malades. Aujourd’hui, elles ne sont plus actives en paroisse, mais leur mission auprès des prêtres se poursuit dans la prière.
Depuis 2001, les Petites Filles de Saint-François ont quitté leur maison-mère. Elles partagent l’infirmerie avec les Sœurs de Sainte-Croix et quant aux religieuses autonomes, elles ont élu domicile chez les Petites Franciscaines de Marie ou chez les Sœurs de la Providence à Cartierville.
Pour un peu plus d’histoire…
Petites Filles de Saint-Joseph (PFSJ)

1857 – Montréal, Qc
Fondation par Rose-de-Lima Dauth (1825-1884) (Mère Julie) et Monsieur Antoine Mercier, p.s.s. (1817-1875)
Vocation(s) : Aide spirituelle et temporelle des prêtres et des séminaristes
Spiritualité : École française de spiritualité
La Congrégation des Petites Filles de Saint-Joseph est fondée à Montréal en la fête de Saint-Joseph, le 26 avril 1857 par Rose-de-Lima Dauth, deux de ses compagnes ainsi que Monsieur Antoine Mercier, p.s.s.
La mission première des Sœurs est d’œuvrer auprès des Séminaristes et des Prêtres de Saint-Sulpice dans les fonctions de cuisinière, couturière, buandière et sacristine. Elles effectuent d’ailleurs au fil du temps des travaux complexes de confection pour des habits ecclésiastiques et des vêtements liturgiques.
Dans les années 1950, s’ajoutent à leurs responsabilités, diverses tâches administratives à travers des postes de bibliothécaires, secrétaires ou réceptionnistes. En 1960, la Congrégation est représentée par 210 religieuses.
Au niveau temporel, la communauté s’est dévouée dans cinq grands séminaires : à Montréal, à Ottawa, au Japon et dans deux villes américaines.
Avec plus de 165 ans d’histoire, les Petites Filles de Saint-Joseph se sont installées aussi à Pierrefonds de 1971 à 2006 avant venir s’établir à Cartierville, où elles partagent aujourd’hui la résidence des Sœurs de la Providence.
Sœurs de la Présentation de Marie du Québec (SPM)
À venir bientôt
Sœurs de la Providence (SP)

1843 – Montréal, Qc
Fondation par Émilie Tavernier-Gamelin (1800-1851) (Bienheureuse Émilie Gamelin, Les Filles de la Charité)
Vocation(s) : Action sociale, Santé, Enseignement
Spiritualité : Vincentienne
La Congrégation des Sœurs de la Providence est fondée à Montréal en 1843 à la demande de Mgr Ignace Bourget dans le but de maintenir les œuvres de charité édifiées par la Bienheureuse Émilie Tavernier-Gamelin (1800-1851) durant sa vie laïque. Émilie Gamelin est fortement engagée dans les organisations caritatives montréalaises de son temps, notamment comme Dame de Charité. Son champ d’action est d’abord le soin aux dames âgées et infirmes pour lesquelles elle ouvre des refuges.
Une fois devenue religieuse et supérieure des Sœurs de la Providence (1843), elle oriente la Congrégation vers la mission de répondre aux besoins des personnes pauvres, malades et marginalisées.
Les Sœurs de la Providence s’attachent à trois valeurs primordiales : humilité, simplicité et charité. Elles partagent leur charisme avec des personnes laïques engagées, les Associé(e)s Providence. La communauté est présente et active dans plusieurs pays et sert dans les domaines de la santé, de l’éducation, du service social, et de la promotion de la justice sociale et environnementale. Parmi leur héritage précieux, l’Hôpital Louis-H. Lafontaine, fondé en 1873 sous le nom d’Hospice Saint-Jean-de-Dieu.
Pour un peu plus d’histoire…
https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/soeurs-de-la-providence
https://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=18082&type=pge
Sœurs de Notre-Dame de Charité du Bon-Pasteur (RBP)
1835 – Angers, France
Fondation par Rose-Virginie Pelletier (1796-1868) (Sœur Marie de Sainte-Euphrasie)
1844 – Montréal, Qc
Vocation(s) : Action sociale, Enseignement
Spiritualité : École française de spiritualité
Fondée à Angers en France, en 1835, la Congrégation de Notre-Dame de Charité du Bon-Pasteur est présente dans plus de 70 pays sur cinq continents et son service s’adresse particulièrement, à travers des activités et des engagements variés, aux femmes et aux enfants blessés par les circonstances de la vie et vivant en marge de la société.
Depuis son implantation en 1844 au Canada, la Congrégation a fondé et administré une centaine de maisons destinées à protéger, guider, éduquer et former les milliers de jeunes filles qui lui ont été confiées par les familles ou par les instances sociales. Les institutions les plus connues au Québec sont l’Asile Sainte-Darie (prison anciennement située rue Fullum à Montréal), le Pensionnat Saint-Louis de Gonzague, l’Institut Sainte-Marie-Euphrasie (rue Sherbrooke à Montréal), les écoles Sainte-Domitille et Notre-Dame de Laval à Laval ainsi que l’École Sainte-Hélène à Pierrefonds.
Grâce aux nouvelles formes d’action et de présence dans le monde, le cercle des relations des Sœurs de Notre-Dame de Charité du Bon-Pasteur se modifie et s’élargit. Un nombre croissant de personnes laïques se joignent aux Sœurs dans des rôles d’Associé(e)s ou de Collaborateurs du Bon Pasteur.
Pour un peu plus d’histoire…
https://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=17536&type=pge
http://www.ndcbonpasteur.org/notre-congregation/fondation-de-la-maison-de-montreal/
https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2021715
Sœurs de Sainte-Croix (CSC)

1841 – Mans, France
Fondé par Basile Moreau (1799-1873) (anciennement Sœurs marianites de Sainte-Croix)
1847 – Montréal, Québec
Léocadie Gascoin (1818-1900) (la Très Révérende Mère Marie des Sept-Douleurs) est la première supérieure et cofondatrice de la branche féminine Sainte-Croix.
Vocation(s) : Enseignement
Spiritualité : École française de spiritualité
L’aventure des Marianites au Canada débute par l’arrivée de quatre religieuses accompagnées de deux prêtres et huit frères de Sainte-Croix. Les quatre pionnières s’établissent à Saint-Laurent en 1847. Leur mission première est liée à l’enseignement. Mère Marie-des-Sept-Douleurs (Léocadie Gascoin) est la co-fondatrice et la première supérieure générale.
En 1883, les sœurs se séparent de la gouverne des Marianites et prennent le nom de Sœurs de Sainte-Croix et des Sept-Douleurs (depuis 1981, les Sœurs de Sainte-Croix). Le vent dans les voiles, elles essaiment dans plusieurs régions du Québec, en Ontario, dans l’Ouest canadien et aux États-Unis ouvrant une école après l’autre pour répondre au besoin en éducation.
À partir des années 1970, les Sœurs de Sainte-Croix élargissent leur mission pour y inclure divers secteurs d’activités au service de la société. Au Québec, elles mettent sur pied des organismes comme Petites mains, D-Trois-Pierres ou encore le Centre de la famille pour ne nommer que ceux-là. Ailleurs dans le monde, elles œuvrent au Pérou, au Chili, au Mali, au Burkina Faso, en Haïti et plus récemment au Vietnam. Présentes au Bangladesh de 1928 à 2005, elles laissent derrière elles une communauté grandissante, les Petites Servantes de l’Église.
Pour un peu plus d’histoire…
https://www.soeursdesaintecroix.org/OuSommesNous/Quebec.html
https://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=24946&type=pge
Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM)

1843, Longueuil, Québec
Fondation par Eulalie Durocher (1811-1849) (bienheureuse Marie-Rose Durocher)
Vocation(s) : Enseignement, engagements sociaux
Spiritualité : Ignatienne
La congrégation est fondée à Longueuil le 28 octobre 1843 par Eulalie Durocher (bienheureuse Marie-Rose Durocher) et ses compagnes Henriette Céré et Mélodie Dufresne. Elles répondent ainsi à l’appel de Mgr Ignace Bourget de favoriser l’accès des jeunes à l’éducation, particulièrement les filles des campagnes et les enfants les moins favorisés.
L’institut connait une expansion rapide tant au Québec qu’aux États-Unis, au Manitoba et en Ontario. L’élan missionnaire se poursuit en Afrique, au Japon et dans quelques pays de l’Amérique du Sud. Au cœur de la mission de la communauté, on retrouve l’éducation de la foi, le souci de justice et la formation spirituelle.
Même s’il existe encore aujourd’hui des institutions scolaires rattachées aux sœurs des SNJM, les œuvres d’engagement se sont diversifiées au fil des 180 ans d’existence. La mission est aujourd’hui partagée avec des partenaires laïcs et affiliés, des individus, des congrégations et des organismes, avec qui elles prennent publiquement position en faveur d’enjeux sociaux émergents comme la défense des victimes de la traite humaine, celle des droits des personnes migrantes et réfugiées et la promotion de l’écologie intégrale dont l’eau, comme droit humain.
Pour un peu plus d’histoire…
https://snjm.org/fr/rencontrez-les-snjm/histoire/
https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/soeurs-des-saints-noms-de-jesus-et-de-marie
https://ville.montreal.qc.ca/siteofficieldumontroyal/soeurs-des-saints-noms-jesus-marie
Sœurs du Bon-Conseil (SBC)

1923 – Montréal, Québec
Fondation par Marie Gérin-Lajoie (1890-1971)
Vocation(s) : Action sociale
Spiritualité : Ignatienne
L’Institut Notre-Dame du Bon-Conseil de Montréal fondé par Marie Gérin-Lajoie (1890-1971), en 1923, est voué à l’action sociale. Il a pour mission de travailler à la promotion des droits des femmes et des familles, de favoriser la croissance des personnes afin que la dignité de tous et toutes soit reconnue.
Le travail social exige une solide formation. En 1931, Marie Gérin-Lajoie met sur pied l’École d’action sociale qui offre un programme aux agents de service social jusqu’à l’ouverture des Cegeps en 1968. La communauté fonde aussi, en 1936, une École d’éducation familiale et sociale qui donne une formation professionnelle en sciences familiales, et ainsi prépare les jeunes filles à remplir leur rôle au foyer et dans leur milieu social.
La création de Centres sociaux en plusieurs villes du Québec, à Cuba et en Haïti a concrétisé une vision d’entraide et de solidarité dans l’amélioration des conditions de vie.
Cette communauté, de spiritualité ignatienne, poursuit sa mission en soutenant des organismes au service des femmes et des familles, des immigrants, et agit comme partenaire d’initiatives dédiées à l’éducation de la foi, à la défense des droits économiques, sociaux et environnementaux, à la solidarité internationale et à la culture de la paix.
Pour un peu plus d’histoire…
https://www.bonconseil.qc.ca/a-propos-des-sbc/
https://facebook.com/sbcmontreal
https://www.crc-canada.org/wp-content/uploads/2017/11/Sœur-Marie-Gérin-Lajoie-SBC-FR.pdf
https://www.ledevoir.com/non-classe/33213/l-entrevue-le-coeur-a-gauche
Sœurs Missionnaires du Christ-Roi (MCR)

1928 – Gaspé, Qc
Cofondé par Frédérica Giroux (1888-1968) (Mère Marie-du-Sacré-Cœur), Antoinette Giroux et Mgr François Xavier Ross (1869-1945)
Vocation(s) : Missionnariat
Spiritualité : Ignatienne
Les Sœurs Missionnaires du Christ-Roi forment une Congrégation exclusivement missionnaire, de droit pontifical, fondée à Gaspé le 28 octobre 1928 par Frédérica Giroux, dite Mère Marie-du-Sacré-Cœur, secondée par sa sœur Antoinette Giroux et avec l’appui de Mgr François Xavier Ross, premier évêque de ce jeune diocèse qui avait à peine cinq années d’existence.
La communauté est aujourd’hui présente sur quatre continents, à travers huit pays, soit au Japon, en République démocratique du Congo, en Haïti, au Bénin, en Côte d’Ivoire, aux Philippines et en Corée du Sud.
Le travail des Sœurs missionnaires consiste en la mise en place et en la gestion d’œuvres caritatives, notamment via la pastorale et au service de la jeunesse, des femmes, des personnes âgées ou malades ainsi que celles plus défavorisées ou vulnérables.
Pour un peu plus d’histoire…
https://animissio.ca/ressources/les-soeurs-missionnaires-du-christ-roi-m-c-r/
https://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/detail.do?methode=consulter&id=25865&type=pge
Sœurs Oblates Franciscaines de Saint-Joseph (OFSJ)

1945 – Montréal, Qc
Fondation par Marie-Anne Lavallée (1882-1967) (Sœur Marie-Joseph de la Providence)
Vocation(s) : Santé, Action sociale
Spiritualité : Franciscaine
La communauté des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph est fondée à Montréal en 1945 par Marie-Anne Lavallée (en religion Sœur Marie-Joseph de la Providence), originaire de Saint-Norbert (Lanaudière). De spiritualité franciscaine, les religieuses gardent en tension la prière contemplative, la vie fraternelle, la solidarité avec les démunis et l’engagement pour la justice et la paix.
Les sœurs sont actives par le biais d’œuvres sociales dans les domaines de l’éducation, la santé, la pastorale, auprès de la jeunesse et des nouveaux arrivants. Si elles ont œuvré particulièrement dans les milieux ruraux des Laurentides, de l’Abitibi, de la Côte Nord, du Saguenay-Lac St-Jean et au Tchad (Afrique centrale), elles sont aujourd’hui regroupées dans la région de Montréal via plusieurs œuvres, telles le Carrefour Foi et Spiritualité, la maison L’Entre-jeunes, l’Association les Chemins du Soleil, le parrainage de réfugiés, des services octroyés en soins de santé et le soutien à plusieurs organismes de Bordeaux-Cartierville.
Pour un peu plus d’histoire…
https://ssvp-mtl.org/fr/nouvelle/111/temoignage-donateur—les-oblates-franciscaines-de-saint-joseph
https://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/detail.do?methode=consulter&id=24807&type=pge